Les ions négatifs, des petits plus non négligeables

En ce moment même, ils pénètrent dans vos poumons à chacune de vos inspirations et contribuent à vous rendre plutôt détendu ou stressé, fatigué ou en pleine forme. En effet, l’air que nous respirons tous est composé d’ions chargés électriquement de manière négative ou positive, et leur nature influe sur notre moral et notre santé. Ladies and gentlemen, voici les ions.

Et non , les méchants ne sont pas les ions négatifs. Au contraire, ce sont ceux qu’on trouve au bord de la mer ou en forêt. En favorisant la pénétration de l’oxygène dans nos poumons et la communication électrique entre les cellules de notre corps, les ions négatifs nous apaisent, améliorent notre sommeil et notre concentration, et aident à purifier l’air ambiant, le débarrassant des mauvais virus qui s’y développent. Il existe même des ionisateurs d’air qu’on utilise dans certains hôpitaux pour stériliser les chambres, ou dans les thalassos où des « salles d’ionisation » recréent une brume marine qui détend les muscles et les nerfs. Bref, les ions négatifs sont nos chouchous.

Les ions positifs eux, sont plutôt à fuir. Bien que les études sur le sujet ne permettent pas encore de fournir une explication certaine à ces phénomènes, il a été constaté que les environnements chargés en ions négatifs concordent avec des cas de fatigue, de dépression, de nausées voire d’asthme. Des symptômes qui disparaissent dès qu’on inverse la charge électrique de l’air. Mauvaise nouvelle : les ions positifs se plaisent bien dans nos vies urbaines et sédentarisées, les grandes villes sont pour eux comme de gigantesques rave-parties.

Dans la voiture, dans nos bureaux, sous la climatisation, au bord des routes, au ras de la moquette, dans la fumée de votre cigarette, autour de nos écrans et de nos appareils ménagers, ils se régalent. Si bien que nous évoluons le plus souvent dans des environnement chimiquement fatigants, stressants, usants pour notre corps. Et si vous êtes déprimés rien qu’à la lecture de cet article, c’est normal, mais rassurez-vous, on peut facilement rééquilibrer la tendance. Soufflez.

Beaucoup d’articles sur le sujet vous suggérerons d’aller faire un tour au bord de la mer, de vous allonger à proximité d’une cascade ou de vous balader en haute montagne. Sauf qu’on ne vit pas tous au Costa Rica et que c’est agaçant de nous le rappeler. Alors oui, ils ont raison, l’une des plus grandes sources d’ions positifs provient de l’éclatement de l’eau sur une surface quelle qu’elle soit : une plage, un rocher, un plan d’eau mais aussi… Le carrelage de votre cabine de douche ! Oui, les gouttes qui tombent sur votre nuque forment des ions négatifs qui transforment votre salle de bain en une mini « salle d’ionisation ». Il existe plein d’autres sources d’ionisation accessibles :

  • La photosynthèse : exposées à la lumière, les plantes contribuent à assainir l’air de nos intérieurs et participent à leur ionisation négative. En grandeur nature, ça s’appelle une forêt, un parc, un jardin. On peut aussi s’offrir un beau bouquet de fleurs !
  • La pluie : eh oui, en s’écrasant sur nos toits et nos trottoirs, les petites gouttes parviennent à elles toutes seules à inverser la charge électrique extérieure, au moins pour quelques heures. C’est le moment d’ouvrir les fenêtres et de sortir faire une petite course !
  • Les fringues : le coton et le lin sont connus pour diminuer l’électricité statique qui est associée à une ionisation positive de l’air. A l’inverse, les matières synthétiques l’augmentent.
  • Le séchage à l’air libre : on l’a dit, les appareils électroménagers sont une grande source d’ions positifs, alors pourquoi pas, de temps en temps, éviter l’usage du sèche-linge et de tous ces outils modernes dont on peut parfois se passer, particulièrement après une journée stressante… C’est à vous de voir !
  • Les huiles essentielles : les parfums d’agrumes et de cèdre favoriseraient la présence d’ions négatifs.
  • Les ionisateurs de voiture : oui ça marche, oui c’est efficace, mais on peut aussi, tout simplement, ouvrir sa fenêtre de temps en temps et limiter l’usage de la climatisation qui, de toute façon, risque de vous rendre malade. Rappelez-vous, sans la présence d’ions négatifs, les virus pullulent  à une vitesse phénoménale.
  • Le grand air : il n’y a que ça de vrai lorsqu’on vit en ville. Aérer les pièces et passer le nez par la fenêtre de temps en temps. Même si vous vivez dans un environnement relativement pollué, il n’y a rien de pire que de rester enfermé toute la journée dans la même pièce. Vos poumons apprécieront.

Notre sensibilité à ces ions varient selon les individus. Seuls un tiers d’entre nous seraient très sensibles à la charge électrique de l’air. Toujours est il que cette sensibilité augmente avec la fatigue et le stress. C’est un cercle vicieux qu’on peut facilement casser si l’on prend de bonnes habitudes.

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