Depardon au Grand Palais

Je connaissais Raymond à la campagne, en province, en vadrouille dans son camion, à travers les belles bourgades franchouillardes et des devantures de boutiques qui ont encore trop de charme pour qu’on les qualifie de « kitsch ». Cette fois-ci, Raymond nous emmène loin, par-delà les océans et les âges, en Afrique, en Amérique, dans des pays en guerre, dans des villes (toujours désertées). Il touche à des sujets sans en avoir l’air, la solitude, la souffrance, la famille, mais toujours avec un regard prospectif, optimiste, auquel je trouve une certaine douceur. Allez donc voir cette expo aérienne, légère et sévère à la fois, qui aura au moins le mérite de nous faire voyager dans la couleur, la lumière et l’espoir.
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Un commentaire

  1. Douceur. Un mot qui va bien pour cet homme.
    Probablement une expo à voir en effet !

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